On ne sait plus par où commencer. Le desert est à la porte. Une immensité de silence. Les pas tournent en rond, les tréfonds sont dans les tripes. Depuis un moment la philosophie s'impose. Arrivé là par hasard, l'allumette glisse sur le courant du ruisseau de sueur qui emcombre son oeil triste.
Une détermination sans jalons. Un pied ancré dans la marche vers un lointain d'inconnu. Il est sortis. Il fait un froid franc et la brise raconte mille souvenirs attendris. La pente est douce et la maison du coin à une forme photogénique. C'est là qu'il vire nonchalant dans la nuit. Jamais il n'aurait imaginé laissé son septre et les forces de sa toute puissance avec autant de souplesse. Comme le roseau il s'affesse dans le vent. il avance, dans la ruelle trop éclairée pour faire peur. L'odeur des tuyas embaume.
Au diable les varices les ordures s'amoncellent à côté du square et puis à gauche une doite ligne jusqu'au mur. La mamie est partis le compteur bloqué depuis 3 années. Pourquoi se perdre dans des stations balnéaires en carton. Le factice est criard.
Jadis la nature etait faite de rang de vignes et les bornes de pierre donnaient sans aucun doute la position. Des courses folles dans les colines d'herbes bruléés de juillet avec une imagination au turbo. Passer à côte des trous et des interrogations imberbes des jeunettes en fleurs. Un sport de combat pour les meninges et les pulsions.
On continuera plus tard,c'est une histoire d'éternité...