avril 2007 - ArT Numérique••**-BLOG-Video-Son-image-Texte-<br>art-IN-BAT-Tout-Rien-Lendemain-avec-&-sans**••Digital culture

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lundi 30 avril 2007

Street art in montpeul




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Composition-Recomposition...


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samedi 28 avril 2007

L'art de rêver

      
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vendredi 27 avril 2007

Elektrocirkus N°4

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jeudi 26 avril 2007

Sur les bords de la rivière Piedra je me suis assise et j'ai pleuré


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mercredi 25 avril 2007

MIETTES

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mardi 24 avril 2007

dimanche

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lundi 23 avril 2007

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]Installation en cours - Peines perdues beauté des joies[

Les larmes salées coulent sonores.
Haletant le chien aux aboies.
D'un rouge saillant, coulures blessées, corps et coeur meurtris.
Meurtrissure horrible à l'âme.
L'oubli ne survient pas au tournant....

D'UN JAUNE FRANC.
Le bleu charmant d'yeux lointains.
Donnes moi la main.
Pour être franc.
Je n'ai plus de chagrin.

]Installation en cours - Peines perdues beauté des joies[

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samedi 21 avril 2007

Des nourritures affectives

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vendredi 20 avril 2007

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derviche tourneur

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jeudi 19 avril 2007

Re-tour de re-foulé en six lances sur l'impact des marques dans l'existence

Toujours dans ce boui-boui de campement pseudo-militaire clandestin sur le terrain de la révélation. L’opération Eva D. a muté en opération Eva Zion, on m’a renvoyé en Terre Sainte. Les chants des hommes assis sur les vibrations musicales de leurs instruments d’artisans de la transe mystique me plongent dans une introspection cosmique et ancestrale. Pérégrinations sur le Mont Rédempteur pourvu qu’on puisse en franchir la barrière : Sion. C’est peut-être le thé que j’ai bu. C’est peut-être les racines qu’on a pilées. C’est peut-être ce que je suis en train de fumer. J’y vois plus clair en mon fort intérieur que jamais, et je me vois comme je te vois, prendre d’assaut ce fort intérieur de moi-même. Je me vois comme je te vois, comme si je était un autre ou toi.

Funambule de l’entre-deux mondes, errant dans l’impasse de mon passé et dans l’espace imprécis de mon devenir fumigène, perdue dans un oisif exil intérieur je chute dans le vide de mes repères, et je sais que je marque mon territoire d’une traînée de poudre noire, trace de mon existence, à la mesure de mon vécu d’inexistence et de mon angoisse du rien du tout sous l’emprise de blessures muettes et de traumas glacés qui s’accumulent au fil des générations que je sois là-bas ou ici.
La marque. Traînée de poudre noire explosive ou implosive, mais exclusive, menace exacte à qui transgressera mes limites à moi par simple désir de pénétration, avis d’imposition des frontières à ne pas dépasser et de la juste distance à respecter sous peine d’atomisation psychique à coup de lances de papous dans ton ego indiscipliné, infantile et irresponsable.
Une marque. De naissance sur mon avant-bras qui fait de moi la fille de ce père auto-engendré et la petite fille de cette grand-mère à la bouche cousue. Grâce à Dieu j’ai été suffisamment bien élevée par une mère bien-porteuse. Mais avant moi il y a quoi ? Qui, quoi, que s’est-il passé pour que je sois, ici et maintenant ? C’était pas écrit, rien d’écrit à ce sujet dans Le Grand Livre de la Vie, ni dans le millier approximatif que je me suis tapé avec avidité, au cas où. Désorientée et livrée à moi-même dans ces labyrinthes systémiques, la seule issue salvifique était de me rapprocher de Sa Lumineuse Altesse au péril de mes ailes et de contrôler l’atterrissage. Me voilà dé-livrée. Jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien…
Une marque et puis des marques. Le souvenir douloureux des brûlures du rejet et du jugement sur fond d’exacerbation de mon complexe fraternel malade et ordinaire. Comme un numéro tatoué sur l’avant-bras de mon cœur banni par celui que je croyais avoir reconnu avant de l’avoir connu. Problème non résolu. Equation à deux inconnues, histoire de mesurer le poids du silence et la force du pardon. De répulsions destructrices en pulsions auto-destructrices, j’ai à mon tour rencontré le temps d’une éclipse mon fantasme de toute-puissance en marquant au fer rouge de l’abandon-séparation quiconque voulait apaiser son ego me réduisant à un objet complaisant tout dévoué à la compulsion de ses désirs. Marquer leur vieux cœur de bouc étranger à toute notion d’éternité car tout entier alloué à la recherche de satisfaction immédiate des besoins du bas de l’échelle animale. Aime ton prochain comme toi-même. De toutes ces marques gravées sur ma peau par instinct de survie psychique à chaque victoire ou à chaque défaite de mon existence je pourrais dire que j’ai eu plusieurs peaux, plusieurs métamorphoses et plusieurs existences, et que j’ai dû mourir de plusieurs petites morts pour avoir le courage de renaître à chaque fois au plus proche de moi-même. Un mystère. Mais qui est mon prochain ?
Les marques. Parlons-en de cette génération d’appartenances sacrifiée sur l’autel d’un supermarché d’abondance où la surconsommation est normalisante ! Voilà ce qui m’a été transmis que je vomis dès qu’une crise de migraine invalidante paralyse mes défenses les plus élémentaires. Trouver mes marques. Me démarquer sans me faire remarquer. Alors de qui serai-je le prochain ? Serai-je l’alter de ces gens qui s’épuisent à trouver leurs marques symboliques et fondatrices en s’affiliant au Nom-de-la-Marque à défaut de Nom-du-Père, comme un substitut de symbolisation à échelle sociale, et en se réfugiant dans la Marque prête-nom, emblématique, phallique, à l’ombre de la marchandise totémisée. Serai-je l’alter de ces gens qui affichent l’Avoir pour colmater les failles de l’Etre ?
Avoir ou ne pas avoir, ce n’est pas la question. Déstructurer nos enfants à coup de dé-liaison psychique qu’on leur transmet sans vouloir leur transmettre quoi que ce soit du réel culturel et générationnel dont on est issu, et imaginer pouvoir les dresser facilement en dressant des murs et des murs autour d’eux. Tout ça pour qu’ensuite on se donne le droit voire le devoir de répondre par la violence de la ré-pression à la pression de la violence qu’ils expulsent à raison, faute de ne pouvoir en contenir davantage que tout ce qu’ils ont enduré jusqu’ici dans le non-sens de leurs vies. Qui me parle ?

Retour dans le réel. Et retour du refoulé qu’il soit colère ou clairvoyant, c’est toujours bon à prendre même si c’est dur à vivre. Heureusement, la musique sorcière a laissé place à la lente berceuse murmurée par le vent aux palmes des cocotiers. La Ville Sainte est endormie, la vieille à mon chevet me chouffe avec tendresse à travers toutes les rides de ses paupières et la caresse de sa main d’expérience sur mon front de revenante apaise mes tourments. Le contact de sa peau raidie par le sable et le soleil me rappelle à mon bon souvenir. Le silence, mieux que les lances, si bon silence dans mon âme. Je est un autre et l’autre est là.

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ARCHIRIVAGE

Amoureusement nous avons tracé les berges du REEL

Le REEL, voilà le nouveau nom de l'ENFER le masque nouveau de l'ADVERSAIRE

Se laver avant la nuit parole d'arpenteur A nous creuser bientôt nous pourrons voir le ciel à-travers

Et nous ne sommes que l'instant d'une membrane entre un inspire et un expire

Je laisserai mes vêtements de connaissance et mes armures logiques et mes masques taillés dans le bois de ma famille je laisserai elles collent à la peau mes richesses

Se faire élément du langage élémentaire Tempête aéroplane arraché du sol Icare du feu interne un mince filament de mémoire me retient à mes pompes

La clavicule claque au vent libéré de toutes mes peurs les articulations grincent comme les portes des granges fantômes sur leurs gongs Les mains veulent s'agripper comme des pieds qui veulent s'agripper aux herbes folles Les yeux gyroscopent De remparts châtaigners et des haies couperets labyrinthent mon glissement de terrain.

Le ver d'ether je fais des pets de vide absolu

Vers des techniques irrepérables L'artiste inaperçu l'oeuvre agissante parce que non encore nommée

Quand par l'arc tendu des fibres en fusion le ciel s'unira aux entrailles faisant entrailles le ciel et ciel les entrailles Idiote oreille tout au passage proche et délaissant les bruissements des plaines Tournant sur son axe à la faveur des signes

Entamée la mue requiert son don dans l'accouchement

Eclairer la solitude est le prix du retour D'ouvrir la cordée le visage se modèle à la brûlure des vents comme le verre s'évase et pour accueillir l'essence

Idiote oreille qu'habite la révélation en cours En cours le souvenir de la chose oubliée Cette nuit la plus silence où elle va se délester de notre boue

En route vers l'invivable immuable bien plus qu'immobile l'âme créant l'âme Le monde par elle va courber se transformer pour rayonner.

Vitesse hautes fréquence abrasif germinatoire Egaré? Chemin à-peine visible guère de place pour les bandits de grand chemin Leur marche entendue bien avant la nuit S'égarer? Le plus dur.

Un jour j'ai voulu ne pas voir survivre à la dissolution prochaine Sauver la détention Garder le rythme de la chutte dans les pas J'ai voulu ne pas voir comme mes mensonges travestissaient la nuit prometteuse en lumière à l'auré de notre incommensurable Union proprement guettante oeuvre toujours s'accomplissant de cette folie à-jamais guettante embrasure à-jamais embrasure

L'âme fendue de tant de solitudes rayonnantes et d'un aveuglant secret éparpillé à l'embrasure de l'oeil par où l'âme s'est fendue et tente de ramener à elle pour enfin se désaisir ses copeaux de solitude

Ne suis plus qu'embrasure Embrasure de la fissure du monde J'ai nourri ma faim J'ai nourri les forces obscures J'ai nourri l'obscure appétit L'inconnu familier de ma faim Pâture aux forces obscures!

Le guide à soi-même est bien qui s'avance dans l'inconnu familier de sa faim.

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Sacrés mystères de la vie

          
           
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POST TOPS SPOT STOP

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mercredi 18 avril 2007

Shalomaleikoum

           
Je suis le vent qui agite votre chevelure.
Je suis le soleil qui réchauffe votre corps.
Je suis la pluie qui danse sur votre visage.
Je suis le parfum des fleurs dans l'air et Je suis les fleurs qui dégagent leur fragrance.
Je suis l'air qui porte la fragrance.
Eurêka. Carpe Diem. Alleluia. Allah'o'Akbar.
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mardi 17 avril 2007

Des femmes qui courent avec les loups

                  

Dans la vie onirique, mettre des bas signifie que vous avez besoin d'être aimé, et le serez bientôt. Les enlever indique un changement dans votre vie. Mettre des bas troués annonce une humiliation ou un amour décevant.

Les mâchoires rejoignent ceux que nous chérissons, elles représentent nos relations, nos amis, nos parents, nos amours.

Chaussure : le pied symbolise l'âme tournée vers les désirs de réussite matérielle, telle que la gloire, la richesse, las satisfaction provenant de la vie amoureuse et sexuelle. La chaussure est le vêtement extérieur du pied, elle parle doncde l'aspect extérieur de la réussite.

La louve représente le désir passionnel.

Arbre : symbole de la force vitale, il rejoint le développement d'une oeuvre, d'une famille, d'une cité... Dans la vie courante, il est le père et l'époux aussi, c'est l'homme dans la vie d'une femme. Dans un sens individuel, il est l'arbre de la connaissance, reliant l'âme personnelle à l'âme collective: c'est l'arbre cosmique.

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lundi 16 avril 2007

texte à dire avec élastique tendu de la machoire inférieur aux pieds

Voix, tentative de parole tiraillée entre le haut et le bas expression de l'attraction première, affranchissement vertical de la pesanteur terrestre- nous avons dû d'abord cracher la terre qui nous bouchait la bouche et les pores, qui nous ventousait à l'humus et aux flaques trémoussantes de (la) vie- Se détend vers le bas de mon haut se tend vers le haut de mon bas. La mâchoire inférieure fait effort pour joindre la mâchoire supérieure qui, en tant que mâchoire supérieure, n'a pas à bouger, à faire effort. Partie intégrante du crâne la mâchoire supérieure restera avec lui quand la mâchoire inférieure aura renoncé, terrassée par une vie à mâcher de la carne et des cacahuettes et des mots. DES QU'IL Y A TENTATIVE DE PAROLE ET ACTION DE LA MACHOIRE INFERIEURE PAR CE MOU-VE-MENT RE-PE-TI-TIF DE PISTON BIEN CONNU DU HAUT VERS LE BAS ET INVERSEMENT IL Y A EFFORT, LE PROPRE DE L'HOMME- l'effort d'homme pour apprendre à nager dans la bave de sa bouche- donner corps sinon sombrer modeler des mots à son image- il y a force de la machine d'homme ce qu'il est par la voie de l'expression le gros de sa programmation L'INTROVERTI A LES MACHOIRES SERRÉES. La langue effrayée par les grands espaces gigotte à l'intérieur de la caverne et se tétanise. S'il se décide à s'adresser à l'autre - ça fait peur d'ouvrir la bouche et de mettre en branle tout ce vaste processus vibratoire, cette mécanique, il devra consentir à un effort vers le bas synonyme d'ouverture de la caverne à la lumière et aux vents. L'ABRUTI A LA MACHOIRE INFERIEURE PENDANTE. Celle-ci a cédé à l'invitation animale, l'arc d'homme s'est détendu. Abdication-retour à la tourbe indifférenciée des animalcules vaguement autosuffisants- ça remarche à quattre pattes facilement ça retourne à la vase des serpents de mer silencieux et contents.

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dimanche 15 avril 2007

HOMO SAPIENS SAPIENS SAPIENS

Prophétie ou fantasme


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samedi 14 avril 2007

liberté chérie

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prévisions de l'an 3004

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prévisions de l'an 3003

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prévivionsde l'an 3002

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prévisions de l'an 3001

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prévisions de l'an 3000

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vendredi 13 avril 2007

Esprit



es tu là

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EXP-02 Expérience cinema

Nous nous sommes réunis sans rien prévoir.
Nous avions apporté nos machines.
Dans la, les rencontres, des images, des histoires sont nées...


{::**::}--EXP-Ø2--{::**::}

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jeudi 12 avril 2007

OrNiKar


Une vidéo face à face


Une vidéo côte à côte

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mercredi 11 avril 2007

C'est vieux d'un an mais c'est là

Les changements liés au numérique Les outils de productions, reproduction se sont démocratisées bouleversant des modèles. --Modèle de pensée (un fichier numérique =un fichier numérique, plus d'unicité) --Modèles économique de la culture (la rareté de l'oeuvre disparaît, les biens culturels reproductibles sont reproductible à l'identique) --Modèle créatif (tout le monde peut s'essayer à créer facilement avec un résultat rapide).

==> Naomi Klein évoque dans "No Logo" la génération d'unité de production individuelle de compétences multiples induites par le marché et les structures qui le dominent sans cesse en recherche de flexibilité et de productivité. Cette tendance est dans la droite ligne du numérique qui organise la boîte à outils de ces nouveaux individus "entrepreneur individuel", citoyen en option ? Les changements liés à l'Internet Le réseau a toujours été au coeur de la création de valeur par l'interconnexion des personnes, structures en vue de collaborer pour produire, échanger, créer.

C'est un phénomène ancien que la constitution de réseau, cf. l'agenda de l'attaché de presse, ce processus pouvait prendre du temps et nécessitait un véritable travail de relations, de rencontres. Avec Internet, le réseau est là de facto, c'est la nature même des possibilités de rencontres d'échanges, de relation qui se modifient.

Le contact anonyme par interface numérique libère les individus d'inhibitions, du corporel et facilite les mises en relations impersonnelles mais collaboratives, il y a démultiplication des capacités réelles et fantasmées d'agir sur la réalité.

L'échange et le partage sont devenu des moteurs de cet espace. Internet n'est pas qu'un marché, 80% du Web et des réseaux sont animés par des quidams aux motivations variées.

Internet fonctionne comme les individus c’est-à-dire pas toujours rationnellement.

Les enjeux de ces nouvelles pratiques pour la création & la démocratisation culturelle La création s'expose directement aux sens, l’Internet contourne les intermédiaires des marchés en reliant directement les artistes/créateurs au public et vis versa.

C'est un champ d'inspiration pour imaginer, créer, confronter. C'est la culture vivante en mouvement. Il n'y a pas à la démocratiser chacun d'entre nous à ses racines et ses codes. Les bouleversements des "industries et artisans" sont à leurs débuts car les moyens de créer de la valeur changent.

Un discours sur la perte du droit d'auteur est un discours sur la perte d'un certain type de conception des droits d'auteurs, ce discours est celui de certains lobbies puissants car ils ramassent depuis longtemps les droits dans la sphère réelle et voudraient faire de même dans l’Internet. Le problème étant la non-territorialité du réseau et l’extrême capacité d'adaptation et de collaboration (pour continuer à entretenir les flux qui le constituent) des internautes. Internet est bénéfique à la création mais avec d'autres modèle de créations de valeur. L’érection de murs législatif est un leurre pour rassurer les lobbies. Les vrais combats sont dans la diffusion des oeuvres et dans la construction, l’évolution la préservation de la Culture commune dans chacune de ses particularités. Les lobbies ont démontré depuis longtemps leurs tendances à formater, standardiser pour faire plus de profits en touchant le plus possible de personnes = culture de masse et perte des identités. Aujourd'hui une Fnac (leader sur le marché de la musique et ayant un discours sur la diversité, à la ≠ des centrales achats des hyper et supermarché) propose à ses clients un large éventail de choix mais 90% des espaces de vente sont destinés aux gros opérateurs du marché ne représentant que 10% de la création réelle. Voilà ce qui sous-tend les raisonnements des lobbies, voilà la réalité. Une volonté de marchandiser et standardiser la culture. C'est impossible.

Des expériences se rapprochant du logiciel libre avec les licences créative common ouvrent de nouvelles pistes. La culture sera toujours aux coeurs de conflits d'intérêt tant que sa nature de bien commun ne sera pas prise en compte. Des luttes sont à prévoir encore. Le peer to peer n'est qu'une volonté de partage entre individu et cette chose est intrinsèquement humaine. Internet est déjà un marché pour de nombreux biens culturels, certains modèles fonctionnent. Attention à ne pas laisser aux mains de ceux qui voudrait imposer des outils de contrôle, l'apanage de décider notre culture. (DRM-microsoft-Sony-Apple dominent, en face les réseaux peer to peer et du libre)

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mardi 10 avril 2007

C'est clair qd même....

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dimanche 8 avril 2007

Opération Eva D.

Les idées se mélangent. Les souvenirs imprécis s'amalgament. Opération Eva D. Comment a t-on pu en arriver ici? Y'a du avoir une couille dans le potage. Moi j'ai rien vu de tel. Paraît que c'est dans les vieilles marmites qu'on fait les meilleurs potages. C'est vieux comme le monde cet adage. Comme un homme averti qui en vaut deux. Ou un habit qui fait pas le moine. Ou un tiens vaut mieux que deux tu l'auras. Me fait marrer çui-là.
Bon, en même temps c'est bien joli les quatre-vingt silences ou les quatre-vingt six lances, mais à cause de ce bordel moi je me retrouve dans un sacré merdier. Le téléphone a sonné trois fois. Eva D. Satané nom de code. Ca y est ça recommence. Je savais que si je décrochais je courrais à ma perte mais ma destinée devait s'accomplir. Prise au piège, comme la tse-tse par ce papier gluant tirebouchonné pendu au plafond. Alors garde à vous, aux armes, yahla. Droite, gauche, droite. Non gauche. Ah ouais, gauche, c'est sûr. Gauche toute.
Ils m'ont envoyé crapahuter dans des dunes électriques, envoyé spécial aux yeux de gobi tout espouti et tout esploumassé à force de dormir dans son cafoutche de 4x4 qu'on dirait un ravan. Allô les mecs, euh Roger mon garri, je crois que là je suis dans la panade.
Puis j'ai sombré dans un profond sommeil paradoxal.
Je me suis réveillée comme en transe et transpirante avec le souvenir précis d'un rêve. Plus précis que tout ce que j'ai vécu en réalité. D'autres mondes. D'autres réalités. Veillée par un bédoin aux yeux turquoise. Salam Aleikoum. Dans ce voyage de ma conscience, je lisais un texte que j'avais écrit de ma main. "Mais quel est ce monde où nous courrons? Les plus puissants écrasant les plus faibles sans l'ombre d'un scrupule, les plus grands se hissant sur les plus hautes branches et laissant les plus petits crever au sol. L'idée de partage et de coopération a déserté devant l'idée de puissance et de privilèges. On m'avait parlé d'intelligence, de raison, qui plaçait l'espèce humaine en responsabilité par rapport aux autres espèce animales. Mais cette intelligence pervertie a fait de l'homme un prédateur pour cette planète nourricière. N'oublions pas que "Science sans conscience n'est que ruine de l'âme"..."
Fin du rêve. Sur cette pensée de l'une des Lumières, écrite de ma main dans un cahier à spirales. Message reçu. Le syndrôme du nourrisson cannibale. Quel rapport avec ma mission?

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Pourriture

Je suis en putréfaction. Mon corps donne la nausée à mon esprit malade qui veut prendre la place.
Mes chairs me trompent. De mon sexe ne jaillit plus simplement un sperme d'albâtre mais plein du sang pourris de mon antre.
J'abandonne les circonspections idiotes et je crie mon désarroi au creux de mon oreille.
Bedaine et crâne d'oeuf, je vais déambulant dans une forêt de mystérieux arbres applaudissant à mon passage.
Pas un son pas le moindre souffle.Ne marche pas vers la lumière, elle n'est qu'un leur pour appâter ta cupidité émotive.
Me blottir contre une poitrine. Renifler les fluides du corps. Pourriture.
Le goût me manque, me menace inquisiteur.

You are not in. You are not on board. eighty six silence.

Comptage dérisoire absorbé par les tracas bancaires. Là bas le passage du cerbère avec ses pirogues.


Parfois les sous entendus sont mieux perçus. La danse à plusieurs sans contact réel voilà l'avenir de la bien séance.
Il est honteux de se tenir le sexe en main et en public.
Frotti frotta de chairs.
Insulte aux règles de la tendresse en fantasme.
Mieux vaut composter ses charmes pour mieux en retirer la moelle. Rien ne sera plus aussi sombre que se liquide saignant venant du fond de mes entrailles.
La stérile pensée qu'il invite glace l'effroi et le pire anéantissement est là.
Surtout ne cours pas dans le tunnel vers la lumière. accepte le souffle du silence. Un deux trois jusqu'à 86... Comme une invitation à ne plus être seul.

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samedi 7 avril 2007

Corp-oralité

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strong spring

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vendredi 6 avril 2007

BioRévolutionnaire


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mardi 3 avril 2007

FUCKING tntb

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patate président ! on est des patates pas contentes !



c'est l'histoire de deux patates qui traversent la route,
y'en a une qui passe, mais l'autre elle se fait écraser par une wature
alors la première se retourne en pleurant et pi elle dit "oh purée..."

une blague que m'a racontée Piero, 5 ans.

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Big up Pépé


                   La classe napolitaine 
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Tu regardes par dessus l'épaule...

Derrière ce que mes yeux sur toi n'ont pas rêvé. Comme aveuglé par l'illusion. C'est l'illusion qui te nique. Toujours à penser que ça va se passer comme dans les romans-feuilletons de ta tête. Plus t'avance, plus les principes élémentaires, sont à poser. Il faut les ficher; les enfoncer, profond, dans le sol meuble des jours sans sourires. J'aime pas les surprises téléphonées par tes ronds de jambes. T'as peur du retour. Comme la tige du râteau qui rappelle comme le bois de manche arrache la gueule d'éraflures risibles. T'as même pas mal. Et pourtant tu tournes et retournes mille chewing-gums illusoires dans les méninges de ton Kortex....

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LA TECTONIQUE DES CLAQUES - Préambule superlatant

Et monochrome la bêtise, mélasse inexorable, s'immisçait dans toutes les couches de la société, recouvrant les pores, asphyxiant toute respiration. Une noirceur poisseuse prenait peu à peu la place de la lumière. La bêtise s'installait pour une durée indéterminée, sûre d'elle, et entamait un nouveau siècle avec voracité. D'une foi inébranlable en leur potentiel, leur fécondité, leur capacité d'adaptation, ses représentants les plus emblématiques accédaient aux plus hautes sphères de la politique, de l'enseignement, de l'industrie, plébiscités par la cohorte des cloportes transfigurés dans la révélation de leur supériorité définitive, formant ce camboui de connerie homogène plus pesant, plus contaminant que le plus pestiféré des marécages en expansion. Oui, une connerie transdisciplinaire connaissait l'état de grâce, dotée d'un pouvoir technologique sans précédent. La Bêtise allait au pas de charge dévaster démocratiquement les derniers vestiges d'Humanité et, d'un élan juvénile, partait bientôt à la conquête de l'espace interplanétaire.

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lundi 2 avril 2007

Quand les extra....

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PRESIDENTIELLES : LE PROGRAMME DE JOSEPH MOBILOM- UN MINISTERE DU BRICOLAGE

"aujourd'hui, c'est aujourd'hui, demain, c'est demain." En cette période de trouble qui n'augure rien de bon pour l'avenir, à l'heure où les marchands de sornettes électorales font fortune sur la crédulité des foules, où il devient très difficile de trouver une scie sauteuse à la fois bon marché et de bonne qualité, et alors que le fossé entre les gens qui nous gouvernent et les gens s'est agrandi, il est grand temps de prendre le taureau par les cornes et de rentrer dans le lard à tous ceux qui nous empêchent de visser les bonnes visses avec les bons tournevis, tous ceux qui nous détournent des seules directions nécessaires dans lesquelles notre pays doit s'engager, associé à tous les autres ayant cette même volonté de construire pour l'humanité un monde au socle en béton armé mélangé à de la fleur de chaux et un peu de gravier fin. C'est donc, plein d'émotion, après une longue méditation, après avoir observé impartialement les joies et les déconvenues, les doléances légitimes de mes concitoyens, que je suis en mesure de vous annoncer les grandes lignes tirées au cordeau de mon programme présidentiel. Il a fallu, pour cela, identifier les désirs et les atoûts fondamentaux de la France, chappe sans fissure sur quoi s'élever, mais aussi, hélas, l'état lamentable de certaines parties de notre édifice républicain qui nécessite, et de l'avis de tous, un remaniement de la toîture administrative et un bon ravalement de façade sociale, dont chacun en constitue l'enduit respirant, le torchis de conscience. Je tiens donc, et je le dis haut et fort, avec comme seul préoccupation le bien-être et l'optimisme des Français, à redonner au bricolage la place qu'il mérite. Nous avons pu nous rendre compte, effectivement, du peu de place accordée dans cette campagne à cette valeur essentielle, fierté et promesse d'un pays qui va de l'avant et ne s'ennuie jamais, même le jour de la fête du travail. J'ai l'intime conviction, Françaises, Français, qu'il faut concentrer toute notre énergie et notre vitalité à l'essort et à la suprêmatie du bricolage sur toutes les autres valeurs qui, quelles qu'elles soient, n'en sont que la continuité. Une discipline obligatoire dans les écoles, un temps de travail réduit pour permettre à chacun de découvrir en soi le bricoleur qui sommeille et à l'élite de progresser plus encore dans la voie de la sérénité et de la perfection, d'avantage de Bricomarché, Mr Bricolage, Weldom, Réseau Pro, Point P dans les banlieues et les campagnes,car ils sont les piliers de notre aura et de notre bonne humeur, ils sont les garants de la stabilité, ils sont les repères pour les générations futures, voilà l'axe de mon programme présidentiel. Sur la question de l'immigration tellement présente dans cette campagne présidentielle, sachez que je n'en ferai pas un ministère: n'importe qui peut venir nous rendre visite et même s'installer en France, du moment que l'on mette les patins. Je ne vais tout de même pas dépenser les deniers de l'état à créer un ministère des patins! Par contre, il apparaît incontournable, bien évidemment, de fonder au plus tôt un Ministère du Bricolage. Cela marquera le début d'une grande aventure et je souhaite vivement vous convaincre de vous joindre à moi pour nous donner à tous toutes les chances d'être fiers de la France.

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dimanche 1 avril 2007

MicroMusic_Marseille_Hq--12/04/07


Une video
Avec Dubmood-Sidabitball
Confipop-PapetJali-Acet1-Mars_eyes
Infos: Marseille_HQ

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