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lundi 23 juin 2008

Hey hey...

Attrapes moi,
Attrapes moi,
Fais moi savoir,
Joins tes mains,
Laisses moi voir,
Attrapes moi,
Remues moi
Secoues moi le shaker
J'ai besoin de savoir
Je revais d'une île
L'eau autour pour miroir des frousses.
Homme, je suis, tout mouillé et...
Je ne sais pas nager.
Je veux me tirer
Sifflement de reptile
Mains en l'air !!!!
Hold up!!!
Tires moi de là...
Tu comprends...

Attrapes moi.

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samedi 21 juin 2008

amorce (pdt & lardons)

Il s'en sort avec les zonards

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dimanche 25 mai 2008

Did we use complexity to control chaos ?

Long time ago i was wondering in a middle of a grey city: where and what can help me to avoid shit on shoes ??? It could be funny to see someone in shit, here in the street, public area. Like in games. It smells the "over". But really how can we describe the purety of this world where limits are imagination gap. Where reality is always mix with projections from eyes to eyes to the wall to the world to everything.We do always work. We do work as camera. We feel the light of situations and give stamps on it to get a reason way of thinking something cool for mind and forget what it hurts and in the same time past arrive and knock the door to say: man you 're always dreaming and wondering and you known what at this point. Complexity to say something in this strange language and easy flow on the pad of the computer. Something happen. I can't stop the soap in the finger. Something run somewhere to bring me wind and red face in front you. When words arrive like that and go inside. Deep. In place where they talk with organic things to get out by eyes. Then you put a picture. Your picture on what you think we are. Maybe you're right. Maybe you can, can find something like a archeologist. An old poetry in a way or a big shity text who hurt and then you feel me as a cake with green mushroom on it. Psyché. It seem to be a little complexe... But in reality it means nothing it's only words on a server somewhere in a country where cows are purple and give chocolate milk as ever. There is a rainny day and nothing really to improve, to increase. Arrows back in heart and angels fly witout helping me on the stairs to heaven. One day i 'll stay asleep. Never awake again. And then nobody can feel something on me and i can't give pictures of this little car park near the street i was leaving and finish the chaos of this fucker....

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vendredi 23 mai 2008

C'est un petit jardin...

Quelque part dans un coin reculé. Il faut marcher sur un sentier, sous la voute feuillue. Il fait sombre et clair. Des lames de lumière taille le chemin de traverses. C'est silencieux. Quelques bruits de pierre sous les sandales. Il fait chaud. Une pente douce pour aller vers un bleu du ciel. Les talus sont fleuris et la marche s'avance dans des cailloux géants. De plus en plus grands. Il faut y mettre les mains. Dépasser ces obstacles. Gris, rouges moussus, glissant, traites. Souvent je recule quand j'arrive ici.Je sais la clairière derrière avec ses étendues vertes et molles à se rouler dessus. Tapis, tapis reclus, là au pied des pierres. J'attends les yeux pointés sur le haut de ces roches. Mur. Les bras autour des jambe serrées, je me réconforte. Je pense à ce ruisseau là juste de l'autre côte. J'y revois ces images comme des cartes postales emportées par la fontaine d'eau douce, avec sirène, tambours et trompettes. Mais à la fois salé dans la bouche. Un goût amer. Un regard d'où s'echappe cette source inonde les vallées. rêve enmuré dans l'ombre des grands arbres. Je me lève et je suis au tableau j'écris avec une craie le mot abre.Le "r" me manque. J'essouffle ma respiration. Je serre les bras autour de mes jambes. Je chasse les fantômes avec une machette pour couper les cannes. J'aurai voulu être noir pour manier la sagaïe et tuer l'oiseau d'un pas rythmé. J'ai une bonne dose de ficelle .Je croule. Je me relève encore. Determiné à assaillir le mur. Je brandis le point fermé ces fils colorés. Défi ultime à cette masse. Couleur coton terre inspiration, motivation. Je cris des mots et le son devient silence. Je suis seul dans le vide de ce recoin de ma tête. Je saisis un balais de passage et avec energie je fais des 8. je recule encore. J'efface mes traces. Je veux me perdre ailleurs. Ne pas revenir, ne plus revenir. C'est un petit jardin au goût amer et salé. Il a su resté là sans bougé. Gentiment enfermé dans le secret . Recette et marmelade des méninges. Je marche en ville et les jardins sont publics, ouverts sauf la nuit. Il fait froid et gris.
L'odeur est tiède et je suis heureux.

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mercredi 23 avril 2008

Oeuf cosmique

Je lui ai juste demandé l'heure en emboîtant son pas, un pas souple et sans entrave malgré son style très strict, limite La Colonel. Cela se passait cité Blanche un début de printemps comme on n'en fait plus, narines et pupilles dilatées. Elle m'a dit "Suivez -moi et je l'ai suivie. Je m'en foutais pas mal de l'heure qu'il était. Je suivais comme un chien qui espère un sucre; Avec un détachement factice que, de toute façon, niaient mes yeux un peu effrayés avides de tétons endimanchés et de sécrétions musquées, je tentai de meubler notre marche silencieuse : - Vous habitez par ici? - Non, je suis une étrangère. Difficile d'enchaîner là -dessus. Nous sommes arrivés Poterne des Peupliers - sans doute de la téléportation. Je m'attendais à ce qu'elle s'arrête devant une porte et sorte un jeu de clés. Au lieu de cela, nous prîmes une ruelle peu engageante cernée de bâtiments anonymes. La nuit tombait dans les tons gris-violets. - Vous nous emmenez où comme ça? - Au septième ciel. - Le premier me suffira... Enfin, alors que j'envisageai sérieusement de faire demi-tour, elle poussa une palissade de chantier branlante en tôle verte et on déboucha sur un terrain vague où, il y a plusieurs années, des fondations et quelques piliers envahis à- présent par les ronces avaient été coulés.

Je scrutais les alentours, sur la défensive, minable, sans réaction.

Elle baissa d'un coup sa jupe et sa culotte et sortit de son sac un oeuf, un bel oeuf de poule orangé ; elle s'allongea ensuite sur une dalle de béton, le regard fixe, coudes relevés, jambes écartées. Elle posa délicatement l'oeuf devant son pubis, tout contre ses lèvres qu'elle avait très charnues. Elle ne semblait pas faire cas de ma présence et paraissait se concentrer, tendre ses forces vers un objet précis: l'oeuf, là, juste entre ses cuisses, dans le crépuscule finissant. Mais que faisait cette foldingue, nom de dieu! J'eus bientôt la réponse. Observant d'abord les contractions de son ventre et de ses fesses, je me rapprochai, fasciné. L'oeuf tournait mollement sur lui-même, maîtrisé par des lèvres qui s'étaient comme aquatiquement déployées et paraissaient prêtes à l'absorber, à le phagocyter - quelle maîtrise! La coquille de l'oeuf craquait sous la pression qu’exerçaient les muscles vaginaux - un clitoris surentraîné avait éclos de l'ombre pour relayer le travail des lèvres distendues et rejetait au sol les débris de coquille - c'était un oeuf dur ! Des faisceaux d’halogène filtrant de la palissade en vieille tôle lustraient son ventre, ses jambes, et rythmiquement donnait à l’albumine de la forme parfaite un éclat hypnotique. La cérémonie pris fin : son vagin reprit une forme plus tranquille et le clitoris, lombric ventru et tatillon, se résorba. Cette femme dont je ne connaissais pas le nom se releva, engourdie, remonta sa jupe et croqua dans son oeuf, rompant d'un coup le charme de cette messe d'un genre nouveau.

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jeudi 10 avril 2008

ENNUI ≠ TRISTESSE

Ennui ou bien tristesse,
Larmes ou temps qui passe comme palpable les aiguilles de pendules fluide et fixes
Courir tout nu comme un vers, pour se retrouver aux caisses des supermarchés en plastiques
Coeur en escalier, le souffle manquant,
rien qu'a regarder tes pas s'en aller vers des ailleurs jalousés


•••ENNUI < TRISTESSE••••••ENNUI ≠ TRISTESSE••••••ENNUI > TRISTESSE•••
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samedi 22 mars 2008

ACTUALITÉS INFORMATIONS NEWS NOUVELLES JOURNAUX ....

PRESSE, MÉDIAS, TÉLÉVISION, MONDE, PQN, PQR, MAGAZINE, ELLE, MARIE CLAIRE, DS, DEPÊCHE MODE, CHARLIE HEBDO, LA DECROISSANCE, LE MONDE , LIBÉ, LIBÉRATION, FRANCE POIRE, LE FIGARO, LE MONITEUR, LE MONDE DE L'INFORMATIQUE, TÉLÉ 7 JOUR, TÉLÉ STAR, TÉLÉ LOISIR, L'EXPRESS, LE POINT, LE NOUVEL OBSERVATEUR, FRANCE INTER, FRANCE CULTURE, I-TV, FRANCE 24, LCI, PRAVDA, NEW YORK HERALD TRIBUNE, BLOOMBERG TV, ARTE, BBC, RFI, AFRICA N°1, NOVA, GRENOUILLE, TSF, FPP, LA PIEUVRE, LA PIEUVRE, LA PIEUVRE, LE DERNIER CRI, LA FRÉNÉSIE, LA COURSE, LES YEUX ET LE CERVEAU EN EVEIL COMMENT FAIRE UN TRI DANS TOUT CE MERDIER D'INFORMATIONS. PAS DE STOP OU DE PAUSE, TOUJOURS EN MOUVEMENT AVEC DES FLASHS REGULIERS SUR LA SITUATION. DES POINTS DE VUE DE PENSÉES EN KIT ADAPTABLES À LA MONDIALISATION DES ESPRITS SANS VIE MAIS DISPO À COURIR SANS RÊVES AUX SUPERMARCHÉ DE LA CONCURENCE DES YAOURTS EN COHORTES EMASCULÉS QUI CRI ENCULÉS CRACHE TON POGNON. SARKOZY FAIT AUSSI CACA ET POMPE NOTRE BLÉ POUR ENVOYER EN ITALIE CHEZ LES BRUNNI POUR PAYER LES ROYAUTÉS SUR L'UTILISATION D'UNE IMAGE, D'UNE ICÔNE. EN ATTENDANT DES GENS SIMPLE CRÊVENT LA DALLE, INDIFFÉRENT À LEUR CONDITION IL AVAIENT VOTÉ NICO, L'AMBIANCE PÈSE LOURDEMENT. ON SONNE À MA PORTE . ATTENDEZ J'ARRIVE C'EST DÉJA LES SHMIDT, ILS SONT ARRIVÉS AVANT LA FIN....

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lundi 10 mars 2008

exploitation

Il s'est fait tabassé il a bossé il a fumé trop de tabac il a vu deux gamins se faire décapités par une herse ils jouaient il s'est fait beaucoup tabassé pour bosser et le tabac était son seul allié il était perdu bétail à-peine dans un siècle dans une ferme dans la campagne respectable des gens de la terre.

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mercredi 5 mars 2008

PERF_VISUAL_ACT TON CORPS DANS TON CORPS TA TêTe DANS L'ECRAN_24

Nous avons organisé un studio photo avec une dimension technologique.
Le visage capté par une caméra, redirigé dans Pure data.
Traitement de l'image pour que l'ordinateur fasse son office numérique.
Nous avions fait les tests dans un cadre neutre, d'atelier, avec du désordre.
Finallement l'installation a pris sa dimension dans un cadre non "technologiquement correct".
Montage du studio dans une tente de camping canadienne des 70's.
Masque du visage volontairement visible, scotsh, drapé de noir à trous, valise, ordinateur...etc
Rendre visible le trucage. Créer une esthétique par melange d'univers.
Les images sont singulières ainsi.
Juste à côté nous avions installé un dispositif de videosurveillance avec 3 cameras.
Le public pouvait voir l'entrée, la surveillance de l'ecran de surveillance.
Se regarder dans l'espace de contrôle. & une entrée de wc.
Pas de sexe visible. 3 écrans et un montrant les processus informatiques dans l'ordinateur pour surveiller.
Des chiffres des lettres des sortes de compteurs, à 80% utilisés la machine affiche des images.
La géographie ça sert d'abord à faire la guerre, les ordinateurs servent peut être d'abord à scruter nos comportements.

BUG REPORT: un quidam agacé à coupé le fil de la camera des chiottes.

OPERATION_réaction_COMPLETE

Successfull living sous les caméra, c'est beau notre monde d'image. Un jour noir les toilettes ne seront plus intimes.

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mercredi 27 février 2008

Je suis champenois

Un matin de juillet 1986 j'expliquais que mon allemand se limitait à la géographie.
Des années à entendre la langue de Goethe pour n'en rien oser dire. La honte de m'entendre, la flème.
Une putain de flème.
J'ai eu la collante et des jours et des mois dans les nuée des rêves. La réalité fût face face avec ma bonne humeur.
Fallait faire quelquechose, être dans ce monde autrement que simplement devant un écran de tv à regarder des soaps.
J'y croyais. Entre la capital champenoise Reims, ses biscuits, ses places tristes, sa bourgeoisie hautaine ...& Paris
le choix fut facile. Atterissage chez Tonton, un personnage à moustaches mythomane pour accepter sa loose.
Téléphone je cherche la FAC qui voulait bien de moi.
J'aimais à croire avec l'importance et la suffisance des naïfs.
Puis PARIS VIII fac initialement à Vincennes mais attéris à St Denis dans les locaux squatté d'un iut de pointe.
De travers cette fac, une histoire pour la science, une écharde dans le paysage des loups, des grands chef des ecoles.
De l'amertume en perspective mais la foi.
Assez vite je me suis retrouvé à vivre à St Denis.
Ma fenêtre donnait sur une cité de beton et un square de banlieue.
Ma rue encerclées par les tours, des mur remplis de noms à la bombe.
Une sorte de douceur de vivre, un esprit de solidarité simple.
Un chez soi avec son cadre, ses gens du sens à la vie.
Pendant quinze années je suis resté dans St Denis.
J'ai voulu la couverture de L'A1, j'ai lutté contre d'autres autoroutes devant bousillé des parcs paysagers, des usines fumeuses.
Je me suis attaché, j'ai donné de moi à ces mômes des cages d'escaliers.
Ils veulent croire en ce monde en cette vie grise.
Ils ont la foi, la haine, ou les deux.
Dans le bruits des bagnoles.
J'ai la haine, monsieur KarlaKoKe notre président vient d'annoncer son plan Marshall pour les banlieues.
Superbe annonce, 30 fois mois de budget soit 500 million d'euros que ce qu'il donne à ses potes du paquet fiscal.
Cerise sur le gâteau, 4000 policiers de plus pour assurer la sécurité.
Ces banlieues deviennent des lieux aussi surveiller que des prisons...
Ou alors ce sont nos "goulags" à notre manière....
La fin des classes de leurs luttes Pas pour tout le monde, certain ont peur du peuple de la sous France....

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lundi 4 février 2008

j'ai encore gagner...

Comme d'habitude j'ai une chance de cocu... Au fait t'étais où???

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computerballoting held in United Kindom <ffll.05@verizon.net> à recipients

Autres options	  10:33 (il y a 11 minutes)

We wish to congratulate you over your e-mail success in our computerballoting held in United Kindom.This is a Millennium Scientific Computer Game in which e-mail addresses were selected. It is a promotional program aimed at encouraging Internet users; therefore you do not need to buy ticket to enter for it. You have been approved for payment of 250,000.00 pounds (Tow hundred and fifty thousand pounds Only). Your Lucky reference number is - (1) Ref No: BELOTTO/WIN/007/05/10/MB (2) Batch No: BELOTTO/2707/444/908/07 Send your lucky reference number to Claims Agent Name:Laura Bellavia E-mail:claims.d008@yahoo.co.uk

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C'est beau le capitalisme et le marketing ses extrèmités
ne sont pas des membres, des mains des pieds.
Certainement des excréments d'escrocs toujours à vouloir nous mettre dans leur fosse à purin.
On le sait que nous ne sommes que des sacs à pognon à vider toujours dans les mêmes caisses.
Nous ne sommes pas encore les numéros dont vous rêver car nous rêvons encore à d'autres chemins
qui sentent autres choses que la consommation de trucs inutiles qui lassent et blessent plus qu'ils ne nous aiment...

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vendredi 1 février 2008

Tu sais que tu ne m'attends jamais

Au détour de péripéties voyageuses, j'étais accoudé à l'une de ces tables pour manger debout, ronde...
Je n'avais pas de sandwich.
Je balançais la sauce avec des images d'ascenseur colorée.
Une voix brune et ferme m'a dit que je dérangeais avec mes vidéos.
Charmante vous êtes charmante...
En fait le fil du dialogue s'est rompu et recollé par hasard...
C'etait bien ainsi.
Je parles, tu parles, Je parles, tu parles, Je parles, tu parles, Je parles, tu parles, Je parles, tu parles, Je parles, tu parles, Je parles, tu parles, Je parles, tu parles, Je parles, tu parles, Je parles, tu parles, Je parles, tu parles......
Une conversation à peine dérangée par l'intervention d'une jeune poitrinaire au chien certain mais à la volonté floue.
Pour finir je me retrouve avec le visage couvert de poils de plus en plus long au point que même les musulmans me saluent comme un frère.
Je suis devenu étranger à ce que j'étais mais tout va bien je sais que la barbe c'est un ustensile doux et pilleux qui s'applique sur les
parties érogènes perdue dans son pubis. Voilà comment mon système pilleux à moi a connu une croissance digne de l'économie chinoise....
Je ne me touche pas encore les poils des couilles et pour l'heure j'entreprends un rapprochement avec les mamifères qui grimpent aux branches.
Que ne ferions nous pas pour nous rattrapper aux branches de notre libido.....

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problème testicules

C'est après dix ans de vie commune ( singulièrement commune d'ailleurs) qu'elle m'annonce ça! Madame n'aime pas les hommes poilus! C'est sorti d'un coup! Attention, elle n'a pas dit "Je ne t'aime pas parce que tu es poilu" - elle ne s'adressait pas à moi personnellement mais au genre (famille, catégorie, mode, affectation, concept, ...) masculin dont j'étais à ce moment précis - là, accoudé au bar avec mon whisky et ma poitrine poilue laissée négligemment à l'air libre et au regard du principe femelle incarné par ma douce moitié - le représentant accidentel. La pauvre. Moi qui suis si poilu! Souffrir toutes ces années, vivre dans l' abrasif et silencieux dégoût des pilosités moites! Ce n'est pas loin du sacrifice. Bref, j'ai voulu interpréter cette sanction sur le caractère érofuge des poils masculins comme suit : "Si tu pouvais te raser les couilles ça serait sympas je te les mangerais tous les jours tu ne serais plus jamais tranquille. Ce que je me suis empressé de faire séance tenante, à sec pour bien voir ce que je faisais ( et non pas pour jouer les Rambo). Ça m'a pas mal excité - j'avais même une sacrée gaule ce qui est plus pratique car la peau est mieux tendue - ma bite et mes couilles faisaient la grimace, quoi, comme tous les hommes en se rasant devant leur miroir. C'est fou cette finesse, cette douceur de la peau à cet endroit ! Et quand ça saigne, ça saigne! J'étais impatient. Un homme nouveau, rasé de près, s'offrait à elle. Mais elle n'a pas encore remarqué.

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jeudi 31 janvier 2008

Quand les extraterrestres débarquèrent,

ils prirent le périphérique à Porte de la Villette. On ne sait pas pourquoi – pourquoi le périf, pourquoi La Villette. Tant de questions restent sans réponse. Aujourd’hui, n’importe qui peut observer du parapet ou des immeubles de la ceinture ces malheureux extraterrestres à roulettes tournant infatigablement dans le sens des aiguilles d’une montre ( c’est-à-dire sur le périf intérieur), à la recherche d’on ne sait quelle elliptique révélation.

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