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mercredi 27 février 2008

Je suis champenois

Un matin de juillet 1986 j'expliquais que mon allemand se limitait à la géographie.
Des années à entendre la langue de Goethe pour n'en rien oser dire. La honte de m'entendre, la flème.
Une putain de flème.
J'ai eu la collante et des jours et des mois dans les nuée des rêves. La réalité fût face face avec ma bonne humeur.
Fallait faire quelquechose, être dans ce monde autrement que simplement devant un écran de tv à regarder des soaps.
J'y croyais. Entre la capital champenoise Reims, ses biscuits, ses places tristes, sa bourgeoisie hautaine ...& Paris
le choix fut facile. Atterissage chez Tonton, un personnage à moustaches mythomane pour accepter sa loose.
Téléphone je cherche la FAC qui voulait bien de moi.
J'aimais à croire avec l'importance et la suffisance des naïfs.
Puis PARIS VIII fac initialement à Vincennes mais attéris à St Denis dans les locaux squatté d'un iut de pointe.
De travers cette fac, une histoire pour la science, une écharde dans le paysage des loups, des grands chef des ecoles.
De l'amertume en perspective mais la foi.
Assez vite je me suis retrouvé à vivre à St Denis.
Ma fenêtre donnait sur une cité de beton et un square de banlieue.
Ma rue encerclées par les tours, des mur remplis de noms à la bombe.
Une sorte de douceur de vivre, un esprit de solidarité simple.
Un chez soi avec son cadre, ses gens du sens à la vie.
Pendant quinze années je suis resté dans St Denis.
J'ai voulu la couverture de L'A1, j'ai lutté contre d'autres autoroutes devant bousillé des parcs paysagers, des usines fumeuses.
Je me suis attaché, j'ai donné de moi à ces mômes des cages d'escaliers.
Ils veulent croire en ce monde en cette vie grise.
Ils ont la foi, la haine, ou les deux.
Dans le bruits des bagnoles.
J'ai la haine, monsieur KarlaKoKe notre président vient d'annoncer son plan Marshall pour les banlieues.
Superbe annonce, 30 fois mois de budget soit 500 million d'euros que ce qu'il donne à ses potes du paquet fiscal.
Cerise sur le gâteau, 4000 policiers de plus pour assurer la sécurité.
Ces banlieues deviennent des lieux aussi surveiller que des prisons...
Ou alors ce sont nos "goulags" à notre manière....
La fin des classes de leurs luttes Pas pour tout le monde, certain ont peur du peuple de la sous France....

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lundi 4 février 2008

j'ai encore gagner...

Comme d'habitude j'ai une chance de cocu... Au fait t'étais où???

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computerballoting held in United Kindom <ffll.05@verizon.net> à recipients

Autres options	  10:33 (il y a 11 minutes)

We wish to congratulate you over your e-mail success in our computerballoting held in United Kindom.This is a Millennium Scientific Computer Game in which e-mail addresses were selected. It is a promotional program aimed at encouraging Internet users; therefore you do not need to buy ticket to enter for it. You have been approved for payment of 250,000.00 pounds (Tow hundred and fifty thousand pounds Only). Your Lucky reference number is - (1) Ref No: BELOTTO/WIN/007/05/10/MB (2) Batch No: BELOTTO/2707/444/908/07 Send your lucky reference number to Claims Agent Name:Laura Bellavia E-mail:claims.d008@yahoo.co.uk

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C'est beau le capitalisme et le marketing ses extrèmités
ne sont pas des membres, des mains des pieds.
Certainement des excréments d'escrocs toujours à vouloir nous mettre dans leur fosse à purin.
On le sait que nous ne sommes que des sacs à pognon à vider toujours dans les mêmes caisses.
Nous ne sommes pas encore les numéros dont vous rêver car nous rêvons encore à d'autres chemins
qui sentent autres choses que la consommation de trucs inutiles qui lassent et blessent plus qu'ils ne nous aiment...

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vendredi 1 février 2008

Tu sais que tu ne m'attends jamais

Au détour de péripéties voyageuses, j'étais accoudé à l'une de ces tables pour manger debout, ronde...
Je n'avais pas de sandwich.
Je balançais la sauce avec des images d'ascenseur colorée.
Une voix brune et ferme m'a dit que je dérangeais avec mes vidéos.
Charmante vous êtes charmante...
En fait le fil du dialogue s'est rompu et recollé par hasard...
C'etait bien ainsi.
Je parles, tu parles, Je parles, tu parles, Je parles, tu parles, Je parles, tu parles, Je parles, tu parles, Je parles, tu parles, Je parles, tu parles, Je parles, tu parles, Je parles, tu parles, Je parles, tu parles, Je parles, tu parles......
Une conversation à peine dérangée par l'intervention d'une jeune poitrinaire au chien certain mais à la volonté floue.
Pour finir je me retrouve avec le visage couvert de poils de plus en plus long au point que même les musulmans me saluent comme un frère.
Je suis devenu étranger à ce que j'étais mais tout va bien je sais que la barbe c'est un ustensile doux et pilleux qui s'applique sur les
parties érogènes perdue dans son pubis. Voilà comment mon système pilleux à moi a connu une croissance digne de l'économie chinoise....
Je ne me touche pas encore les poils des couilles et pour l'heure j'entreprends un rapprochement avec les mamifères qui grimpent aux branches.
Que ne ferions nous pas pour nous rattrapper aux branches de notre libido.....

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problème testicules

C'est après dix ans de vie commune ( singulièrement commune d'ailleurs) qu'elle m'annonce ça! Madame n'aime pas les hommes poilus! C'est sorti d'un coup! Attention, elle n'a pas dit "Je ne t'aime pas parce que tu es poilu" - elle ne s'adressait pas à moi personnellement mais au genre (famille, catégorie, mode, affectation, concept, ...) masculin dont j'étais à ce moment précis - là, accoudé au bar avec mon whisky et ma poitrine poilue laissée négligemment à l'air libre et au regard du principe femelle incarné par ma douce moitié - le représentant accidentel. La pauvre. Moi qui suis si poilu! Souffrir toutes ces années, vivre dans l' abrasif et silencieux dégoût des pilosités moites! Ce n'est pas loin du sacrifice. Bref, j'ai voulu interpréter cette sanction sur le caractère érofuge des poils masculins comme suit : "Si tu pouvais te raser les couilles ça serait sympas je te les mangerais tous les jours tu ne serais plus jamais tranquille. Ce que je me suis empressé de faire séance tenante, à sec pour bien voir ce que je faisais ( et non pas pour jouer les Rambo). Ça m'a pas mal excité - j'avais même une sacrée gaule ce qui est plus pratique car la peau est mieux tendue - ma bite et mes couilles faisaient la grimace, quoi, comme tous les hommes en se rasant devant leur miroir. C'est fou cette finesse, cette douceur de la peau à cet endroit ! Et quand ça saigne, ça saigne! J'étais impatient. Un homme nouveau, rasé de près, s'offrait à elle. Mais elle n'a pas encore remarqué.

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